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On
a du mal à imaginer de nos jours que l’on produisait du
vin à Olloix ce dont tous les anciens se souviennent.
Grâce aux déclarations de récoltes pour les
contributions directes, on possède des informations
précises sur cette activité. En 1941 deux hectares
étaient plantés en vigne, il y avait 11 récoltants
qui produisaient en tout 29 hectolitres de vin. Pendant la guerre en
raison de la grande pénurie de vin, la surface planté en
vigne avait presque été doublée puisqu’en
1952 il y avait 3,6 hectares de vignes, 20 récoltants
produisant 82 hectolitres de vin. A cela il faut ajouter 13
producteurs de cidre qui produisaient 32 hectolitres de cidre. Pour la
plupart, les vignes étaient situées vers Liauzun dans la
partie ensoleillée la plus basse de la commune. |
![]() Chaque année à l’automne, en façade de la maison située à coté de la mairie, une treille fournit des raisins assez sucrés. |
Le retour des vendanges à Liauzun vers 1950![]() |
A droite de la photo on distingue la vigne, l'oppidum de Liauzun,
avec de la vigne au pied, est en arrière plan. Le char est
tiré par une paire de boeufs. Sur le char l'enfant qui tient
à la main un panier en osier est assis sur une comporte que l'on
appelle en Auvergne une bacholle. Le propriétaire,
Célestin Servier ancien maire d'Olloix, tient un bâton de
la main gauche et de l'autre le traditionnel petit tonnelet en bois
appelé bousset. L'adulte qui est a coté tient dans sa
main droite une tasse en argent appelée tassou. C'est dans le
tassou qui allait de main en main que l'on servait à boire aux
vendangeurs
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![]() Le même jour que pour la photo ci-dessus les vendangeurs font la pause. |
![]() Jeunes vendangeurs posant pour la photo Le vendangeur de gauche porte une hotte en osier que l'on appelle berthe en Auvergne.
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